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 you gonna make me crazy | feat. Calypso

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Adrian J. Cooper

Adrian J. Cooper

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MessageSujet: you gonna make me crazy | feat. Calypso   you gonna make me crazy | feat. Calypso EmptyVen 29 Juil - 16:10

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En pénétrant dans ce lieu qu’il avait toujours trouvé sinistre, froid et horrible, Adrian ressentit dans tout son être une drôle de sensation l’envahir. Une sorte de malaise qu’il avait du mal à décrire et le gênait énormément. Cela faisait un bail que le jeune homme n’avait pas mit les pieds dans un hôpital mais depuis qu’il était de retour à New Heaven, il n’était pas une seule fois allé consulter un psychologue. Bien évidement, le seul qu’il n’ait jamais vu demeurait toujours à New York et en apprenant le départ de beau brun, il avait recommandé à Adrian de continuer à voir un psychologue. Même s’il était en parti guéri de cette petite dépression qu’il avait fait suite au suicide de sa mère, le New York restait toujours fragile par rapport à cela. Il suffisait qu’une chose commence à l’angoisser pour qu’il perde les pédales. Son suivit mental était donc primordial. De ce fait, Adrian avait demandé à son psychologue de New York de lui donner la liste des meilleurs spécialiste qu’on pourrait trouver dans cette splendide ville de l’Oregon. Le docteur recommanda à Adrian un réputé psychologue à l’hôpital. Appelé ce médecin fut l’une des premières choses qu’Adrian fit en s’installant dans son petit loft situé dans ce quartier plutôt riche de la ville. Il lui avait rapidement donné un rendez-vous et aujourd’hui donc, il se devait d’aller voir ce psychologue.
Le jeune homme se rendit tout droit à la réception où il demanda à quel étage se trouvait le cabinet de ce psychologue. Une bien aimable secrétaire lui indiquait d’une remarquable gentillesse quel couloir prendre afin d’aboutir à l’ascenseur qui conduirait directement Adrian à l’étage où se trouvait le bureau de ce psychologue. Il la remerciait en lui offrant un grand sourire rayonnant et emboîtait le pas. Dans ce lieu, Adrian avait l’impression d’être un fou. Il ne l’était pas entièrement, certes, mais il avait tout de même était victime d’une dépression non sans conséquences pour sa santé. C’était pour cela qu’aujourd’hui il prenait des médicaments. Premièrement pour réduire son stress et ensuite pour lui éviter de rechuter.
Tous ces mots étaient exactement ceux qu’avait utilisés son premier psychologue, quand il lui avait prescrit ces quatre différents comprimés à avaler deux fois par jour. Une véritable souffrance pour l’homme, mais il n’avait pas d’autre choix. Sa santé mentale était en jeu et toutes ses dernières années il s’était courageusement battu contre cette dépression, après tout cela, il ne pouvait baisser les bras ! Il prit enfin l’ascenseur et qui monta tout droit au troisième étage de cet édifice. Il en sortait l’air serein et marchait à travers les corridors froids et blancs du lieu.
Se retrouver ici fit instinctivement remonter en la mémoire d’Adrian les souvenirs atroces de la mort de sa mère. Elle avait utilisé le suicide, cette solution lâche et stupide pour en finir avec les souffrances que lui infligeait sa vie. Des médicaments, voilà la méthode dont elle s’était servit. Elle en avait consommé une impressionnante dose, d’après les médecins légistes. C’était Adrian lui-même qui avait retrouvé le corps inerte de sa mère dans sa chambre. Le jour d’avant, son père annonçait à sa famille qu’il les quittait pour son autre fils et sa mère, son ancienne maîtresse. Une histoire bien complexe qu’Adrian voulait oublier. C’était pour cela qu’il était revenu à New Heaven. Mais étant donné qu’il serait le nouveau patient d’un autre psychologue, il ne pourrait oublier ce grave évènement de la journée, il le savait. Il avait été prévenu, on lui reposerait les mêmes questions, à savoir : « Quand est-ce que votre dépression à commencé ? » ; « Quelles en furent les conséquence sur votre vie ? » Et une autre centaines de questions.
Adrian soupira quand il entra dans la salle d’attente quasi vide, à l’exception de deux personnes. Un jeune enfant certainement âgé de dix ans, pas plus et une jeune blonde au style très rock. L’unique place de libre était celle se tenait justement entre les deux individus. Il soupira derechef, non pas qu’il ne voulait pas s’asseoir entre les deux, il soufflait juste pour se détendre. Il s’installait !
Un gros blanc saisit l’assistance durant un très long instant. Les minutes passaient et le patient actuellement en consultation avec le psychologue semblait avoir énormément de chose à lui raconter car trente minutes plus tard, il se trouvait toujours dans le cabinet. Un coup d’œil autour de lui, il constatait que chacune des personnes à ses côtés avait trouvé une petite occupation. Tandis que le garçon, il semblait disputer un combat sur sa console de poche, la jeune femme à sa gauche, quant à elle, pianotait frénétiquement sur son portable. Adrian aurait bien volontiers trouvé lui aussi quelque chose à faire mais il n’en avait absolument la moindre idée. Il tâtonna ses poches. Y sentant quelque chose, il y pénétrait sa main et en sortait un sachet rempli des comprimés qu’il devait avaler quotidiennement. Un soupir s’échappa de sa bouche.
Il les remettait dans sa poche quand il sentit un regard se poser sur lui et lui particulièrement sur le petit sachet qu’il avait dans les mains. Un regard au sachet, il tournait ensuite la tête à gauche. Il observait la fille et lui sourit avant d’engager la conversation : « Je me drogue pas ! » Tint-il a préciser. « Juste un petit problème de dépression… Et toi alors, qu’est-ce qui t’amènes ici ?!! »
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Calypso B. Rockwood

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MessageSujet: Re: you gonna make me crazy | feat. Calypso   you gonna make me crazy | feat. Calypso EmptyVen 29 Juil - 17:23

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    Le psy...encore et toujours. Au début je detestais ça et puis au fil des années ma psy était un peu devenu comme ma meilleure amie ou ma grande soeur. Ouah, je venais vraiment de dire ça ?! Heureusement qu'elle était pas là, parce que même si ce que je dis est vrai il est hors de question que ma psy le sache ! Bref, se matin j'avais rendez-vous avec elle à l'hôpital de New Heaven. J'avais pas vraient envie d'y aller comme à chaque fois, surtout qu'aujourd'hui Malachy ne pouvais pas m'accompagner puisqu'il travaillait. Quand il m'avait dit ça la veille je voulais décaler mon rendez-vous, mais je savais que si je n'allais pas la voir j'allais faire une bêtise. Ce matin donc je me rendais a contre coeur jusqu'à l'hôpital. Malachy m'envoyait des messages toutes les cinq minutes pour être sur que je ne faisais pas de bêtise en route. Je souris, j'aurais très bien pu lui mentir et dire que j'étais aller chez la psy sans y aller, mais je ne savais pas mentir a mon frère. Enfin, a Malachy quoi.

    Je ne pris même pas la peine de m'annoncer à l'accueil, j'étais tellement connu ici que ce n'étais plus la peine. En quatre ans à New Heaven j'avais du passer par tout les services de l'hôpital : urgence, desintoxication, psychiatrie, bloc opératoire, gynécologie...enfin bref, l'hôpital c'était presque comme mon deuxième chez moi. Je rentrais dans la salle d'attente, elle était vide d'âme à l'exception d'un petit garçon d'environ dix ans. Je l'avais déjà vu plusieurs fois. Il venait depuis six mois environ, je sais pas pourquoi, il ne parlait jamais puisqu'il passait son temps sur sa console de jeux. Aujourd'hui, ne faisait pas exception à la règle. Je m'assis en prenant soins de laisser un siège entre lui et moi, je sortis ensuite mon téléphone et me mis à pianoter dessus. Peu après la porte de la salle d'attente s'ouvrit à nouveau. Un jeune d'environ mon âge rentra et s'installa entre moi et le petit garçon. Putain, d'habitude il y avait jamais personne ici et aujourd'hui c'était blindé ! En plus le patient à l'intérieur prenait tout son temps pour parler. Je soupirais avant de retourner sur mon téléphone. Au bout d'un moment mon regard fut attiré par le jeune homme à côté de moi, où plutôt par ce qu'il tenait à la main. Un sachet remplis de comprimés ! Han, le salaud il avait de la drogue sur lui ! J'avalais difficilement ma salive, reste calme Caly', résiste, tu peux résister. Je fermais les yeux quelques instants. "Je me drogue pas !" Je ré-ouvris les yeux et un sourire en coin vint fleurir sur mes lêvres. Bah voyons, et se que t'as dans ton sachet c'est du sucre en morceau peut-être ?? "Si tu doit prendre autant de truc c'est que t'es drogué, même si tu veux pas l'admettre." J'avais répliqué ça d'un ton distant, presque lointain. La porte du cabinet s'ouvrit alors, la psy appella alors le petit garçon et m'adressa un sourire avant de refermer la porte derrière elle. Génial j'étais coincé avec se mec maintenant. "Juste un petit problème de dépression… Et toi alors, qu’est-ce qui t’amènes ici ?!! Qu'est-ce qu'il m'amène ici ?? Crois moi mon beau vaut mieux que tu le sache pas, tu risquerais de partir en courant sinon. Je tournais mon regard chargé de noirs vers lui avant de répliquer d'un ton cinglant "Vaut mieux pas que tu le sache, tu risquerais de faire des cauchemars. Et décale toi s'il-te-plaît, je tiens à mon espace vital !" En fait je voulais plus qu'il s'éloigne pour ne pas savoir que j'avais un sachet de médoc à côté de moi, plutôt que pour mon espace vital, mais ça il était pas obligé de la savoir.
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Adrian J. Cooper

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MessageSujet: Re: you gonna make me crazy | feat. Calypso   you gonna make me crazy | feat. Calypso EmptySam 30 Juil - 14:09

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« Si je m’en tiens à ce que tu dis je serais donc un drogué depuis plus de quatre ans mais je me mentirais à moi-même à ce sujet. Mm, c’est bon à savoir, surtout que je ne suis pas un drogué, ce que toi tu dois très certainement être ! » Adrian laissait échapper de sa bouche un petit éclat de rire faussé. Il n’avait pas eu à longuement discuter avec la jeune blonde pour comprendre que celle-ci était une vraie rebelle et possédait une répartie indétrônable. Adrian aurait bien volontiers répliqué à son tour quelque chose d’assez solide afin de le remballait, comme elle venait à l’instant de lui faire, mais ne trouva aucune réplique qui puisse tenir la route. Il se tut alors et soupirait en se décalant bien gentiment comme celle-ci venait de lui demander. Selon elle, Adrian empiétait sur son espace vital. Une chose complètement stupide, il faut l’avouer, mais puisse que c’était ce qu’elle voulait alors il le fit sans broncher. Il prenait ainsi la place de l’enfant assis quelques minutes plus tôt et qui venait à l’instant d’entrer dans le bureau du psychologue. La blonde à deux chaises de lui, reprit alors l’activité qu’elle avait entamait bien avant l’arrivé d’Adrian dans la salle d’attente.
Dans sa main se tenait toujours ce sachet contenant ses médicaments, qu’Adrian fit disparaître en l’emprisonnant dans son poing fermement scellé. Le temps passerait très lentement, il se sentait. De plus la blonde, accro à son portable, ne semblait pas ouverte à une petite discussion avec lui. Il jetait des regards curieux sur elle, sans arrières pensées en espérant qu’elle arrête de jouer les rebelles froides et méchantes. A première vue, ce ne devait pas être ses intentions mais peut-être que si Adrian parvenait à la mettre en confiance alors elle ne se comporterait plus ainsi envers le ravisant jeune homme et par la même occasion, cela lui permettrait à tous les deux de parler en attendant que l’actuelle consultation prenne fin.
Restant toujours à cette place que la jeune blonde lui avait presque ordonné de prendre, Adrian fit un mouvement vers la gauche et observa la fille avant de lui tendre une main avec allégresse afin de se présenter. « Adrian ! » Lui révéla-t-il, la main toujours tendu devant elle. Elle ne broncha pas et ne prit même pas la peine de bouger et restait scotchée à son cellulaire. Adrian fit la moue, l’air un peu déçu. C’était là un splendide vent qu’il venait à de se prendre. Il refermait sa main et qu’il s’empressa de fourrer dans l’une des poches de son pantalon. « Et en plus de ça, polie, t’es vraiment sympathique toi comme fille ! » Cette dernière réplique n’avait rien de méchant, bien au contraire. Elle n’avait pas envie de parler, c’était un fait et Adrian se devait de le respecter. Et puis, il se trouvait tout de même dans la salle d’attente d’un psychologue, autres des personnes qu’il rencontrerait ici seraient « normales ». Peut-être que la fille souffrait de bipolarité, ce qui pouvait expliquer ce ton froid et méprisant qu’elle lui adressait. Ou alors devait-elle être juste dérangée mentalement… Adrian s’interrompit dans ses songes se rendant compte qu’il était en train de faire ce que bon nombre de personnes avaient fait avec lui durant des années ; la juger.
Il soupirait, désolé. Heureusement qu’il n’avait pas dit tout haut ce qu’il pensait tout bas. Le peu du caractère qu’il voyait de la jeune blonde en disait long sur son caractère et franchement, Adrian ne désirait pas en voir plus de la tornade qu’elle devait être. Il se mit à jouer avec son sachet rempli de comprimés quand une sorte d’illumination se fit en lui. Il comprenait maintenant pourquoi elle lui avait demandé de s’écarter et la raison pour laquelle, elle disait d’Adrian qu’il était un drogué mais ne s’en rendait pas compte par la vérité était qu’elle-même en était une. Exactement comme il le lui avait dit un peu plutôt. Sur cette soudaine révélation, Adrian se sentit obligé de parler. Alors il ouvrait la bouche et faisait part à la blonde de ce qu’il avait à dire : « T’es une droguée, c’est pour ça que t’as réagis comme ça en voyant mes comprimés. C’est ça, non !!? » Il n’osait pas vraiment la regarder, il savait quel serait le regard qu’elle lui lancerait. Un regard méprisant et fusilleur. Mais il sentait une paire d’œil se poser sur lui. Il relevait très doucement la tête. En croisant les yeux de la blonde, il chercha quelque d’autre à observer dans la pièce. Il posa de nouveau ces yeux sur ses médicaments, qu’il s’empressa de ranger dans sa poche. « Désolé ! » Il avait très certainement du tenter la jeune femme avec ses comprimés et en était vraiment navré.
« Sérieusement, pourquoi tu ne veux pas me dire la raison qui te pousse à venir ici !? On est tous dans la même galère, certain un peu moins que d’autres, mais on a tous des problèmes c’est pour ça qu’on est là, après tout ! Je ne suis là pas pour te faire chier, loin de là. Je chercher juste à… » Il se tut quand il se rendit compte que la blonde ne prenait pas la peine de l’écouter. Il ne redit rien pendant un long moment avant de rouvrir la bouche – c’était comme un besoin vital pour Adrian, il devait parler, même pour ne rien dire. Il n’était pas curieux pour extrêmement bavard, malgré lui et pourtant il en restait toujours aussi gentil. « Donc, ouais t’as raison, je suis un drogué, je me suis fait fournir ce matin ces comprimés. Je sais parfaitement que je ne dois pas les prendre, mais c’est comme si ils me lançaient un appel au secours. Il faut que je les prenne ! » Tandis qu’il parlait, il avait pu voir que la blonde avait lâché son portable pour porter toute son attention sur Adrian. Elle s’était fait prendre à son petit piège. Il rit et secouait la tête. « Je t’ai eu ! » Un sourire malicieux sur le visage, il collait sa tête contre le mur derrière lui et fixait l’espace devant lui. « A part ton problème avec la drogue, qu’est-ce qui t’amènes ici ? »
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Calypso B. Rockwood

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MessageSujet: Re: you gonna make me crazy | feat. Calypso   you gonna make me crazy | feat. Calypso EmptyDim 31 Juil - 13:00

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    Je lançais un regard noir au jeune homme. D'où il se permettait de me juger ?? Je n'avais aucun problème avec la drogue moi ! Enfin, si mais je veux dire je savais que j'en avais un, j'étais pas un drogué qui ne s'asumait pas contrairement à lui. Cependant il se décala tout de même d'un siège et remonta de quelques degré dans mon estime. Sur ce je me replongeais dans mon téléphone afin de répondre encore et toujours à mon frère qui voulait être sur que j'étais bien chez la psy. Finalement pour qu'il arrête de stresser je décidais de prendre une photo de moi et de lui envoyer. Il reconnaitrait sans difficulté le mur de la salle d'attente où il m'avait si souvent accompagné jusqu'à aujourd'hui. Juste au moment où j'allais cliquer sur envoyer, l'autre abruti se tourna vers moi. Je sentais son regard qui me dévisageait et je n'avais qu'une envie : lui en coller une. Mais j'étais quand même plus civiliser que ça. Je soupirais donc tout en continuant mon message pour Mal'. C'est alors qu'il me tendit une main en me disant d'un ton enjoué qu'il s'appelait Adrian. Génial, j'étais ravi pour lui. Je ne pris même pas la peine de lever la tête de mon clavier. A votre avis il allait mettre combien de temps à comprendre que je ne voulais absolument pas lui parler ?? Apparement il allait mettre du temps parce qu'il enchaîna en me disant que j'étais pas polie et donc pas sympathique. Je levais les yeux au ciel et lâchais : « Ouais et toi t'es vachement bavard comme mec. On t'as jamais appris que quand on te répondait pas c'est qu'on voulait pas te parler ?? » Je retournais ensuite sur mon téléphone en espérant que cette fois il avait compris le message et qu'il allait me foutre la paix. Mais faut croire qu'il était pas doué pour les sous-entendu parce que Monsieur continua a discuter. J'aurais bien été tenté de l'ignorer de nouveau, seulement sa réplique ne me le permis pas. Il me traîtait carrément de droguée ! Bon ok j'en était une, mais c'est pas une raison pour qu'il le sache ! Je relevais la tête de mon téléphone et lui lançais un regard noir et glacial. Le fait qu'il s'excuse cependant me radoucit quelques peu, en principe on ne s'excusait pas avec moi. Jamais. Je rangeais mon téléphone dans ma poche, je savais que Malachy ne m'enverrais plus de message désormais. J'allais lui répondre quand il commença a me parler du fait qu'on était tous dans la même galère ici, etc... Du coup cela me replongea un peu plus dans mon mutisme. On, était pas tous dans la même galère ! Chacun était différents et les autres ne pouvait pas les comprendre. Je voyais déjà sa tête si je lui racontait mon histoire. Il ferait comme tous les autres. J'étais en train de me dire que je devrais sortir mon I-pod de ma poche pour bien lui faire comprendre que je voulais qu'il me lâche, mais ce qu'il dit m'en empêcha. Il c'était fait livré se matin ?! Mon attention fut tout de suite capté au maximum, si j'arrivais à connaître son dealeur, je pourrais peut-être lui demander qu'il m'en prenne aussi. Ce n'est que lorsque j'allais lui poser la question qu'il me regarda en riant. Je t'ai eu, me dit il. Oh, la vache il c'était foutu de ma gueule le con ! Je le regardais un moment sans rien dire avant d'éclater de rire moi aussi. « Je reconnais que tu m'as eu, t'es vraiment doué pour manipuler les autres et arriver à tes fins. Moi c'est Calypso. » Je lui tendis un main qu'il serra avec un sourire. Je fixais ensuite le point qu'il fixait en face de lui sur le mur avant de soupirer. « Ecoute...Adrian ? T'es sympa, un peu trop bavard certe, mais sympa, mais croit moi veut mieux que tu ne sache pas pourquoi je viens ici. »
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Adrian J. Cooper

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MessageSujet: Re: you gonna make me crazy | feat. Calypso   you gonna make me crazy | feat. Calypso EmptyLun 1 Aoû - 0:17

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« Grace à toi, je viens de me découvrir un nouveau talent ! » Déclarait-il à la jeune blonde lorsqu’elle reconnaissait s’être laissé manipuler par la petite blague d’Adrian. Aucune fierté ne se fit un lui, juste la satisfaction d’être parvenu à mettre en confiance la jeune femme et par la même occasion qu’elle cesse d’avoir ce ton froid et méprisant envers lui. Son attitude lui avait d’ailleurs permit de lever enfin de masque sur le prénom que portait la fille. Calypso, lui avait-elle dit en tendant une main, qu’il fut un plaisir de prendre et de serrer, en douceur. Alors qu’il reprenait la place initialement prise, la jeune Calypso, ouvrait la bouche et interpellait Adrian. Elle lui dit qu’il était sympa malgré ce côté très bavard de sa personne mais surtout, elle insistait sur le fait qu’il était mieux pour lui de ne pas savoir les raisons pour lesquelles elle voyait le psy. Le brun haussa les épaules. Il était peut-être bavard mais pas curieux et il tint énormément à le faire comprendre à Calypso. « Ecoute, j’ai tendance à beaucoup parler, je le sais ça, mais je ne suis pas curieux. C’est à vie ! Tout le monde a un petit jardin secret qu’il tient à garder pour lui, d’où le mot ‘’secret’’. Mais sache que si t’as subitement envie d’en parler à quelqu’un, je suis là ! Il paraît que c’est bien mieux que se confier à une personne que l’on ne connaît pas. » Il tournait la tête vers elle et découvrait qu’elle le fusillait du regard. Il ne mit pas longtemps avant de comprendre qu’il en avait beaucoup trop dit. Il gloussait et grimaçait, navré avant de s’excuser, encore une fois, de son attitude. « Excuse-moi. Je ne dirais plus rien… Promis ! » Il posait ainsi les mains sur ses genoux et tentait de ne plus rien dire.
Ce qu’il fit durant un très long instant. Une chose très étonnante d’ailleurs il en fut lui-même surpris. Malgré les efforts qu’il faisait, le besoin de parler était en lui si fort, qu’il ne manquerait pas de craquer, d’ici peu de temps. Il scrutait la salle d’attente d’un air songeur, sans qu’aucunes pensées ne hantent son esprit. Au moment même, une autre personne franchissait le seuil de la porte et s’asseyait en face des deux jeunes gens. Poussé par ce profond envie de parler, le séduisant New Yorkais ne pu se retenir et se mit à discuter avec l’homme qui venait d’entrer : « Ca fait déjà une heure qu’on est là. J’ai l’impression que ce psychologue aime aller dans les détails et apprendre à connaître plus en profondeur son patient… En attendant nous on glande ici. » Heureusement pour lui, la personne qui venait d’entrer se trouvait être un individu très aimable. Elle lui répondait même si ces propos étaient courts et peu importants. Adrian était comprit qu’en réalité, elle s’en fichait de ce qu’il disait, mais elle avait juste voulu être un peu sympathique avec lui. Au moins Adrian pouvait être content d’avoir pu s’exprimer même pour dire n’importe quoi.
Il entendit un petit ricanement se faire dans la pièce qui provenait de Calypso. Il basculait alors de son côté et la regardait l’air innocent, faisait mine de ne pas savoir pourquoi elle riait. Il aurait pu être méchant avec elle, mais il en était incapable. Il la fixait juste l’air un peu déçu mais riait par la suite. « Oui, parler c’est un grand besoin chez moi. Comme toi avec la drogue ! » Mauvais exemple. Sur ce coup-là, il aurait mieux fallut pour Adrian qu’il se taise. Cette fois-ci il ne fit pas vraiment attention à la réaction de Calypso. Il avait à son tour saisit son portable. Sans le vouloir, il appuya sur une touche raccourci, qui le mena à son répertoire. Le premier nom qui y figurait était celui d’Amélia. Il soupira en pensant à la jeune femme qu’il avait retrouvée depuis peu. Une rencontre soudaine qui lui avait permit de renouer avec celle qui fut pendant de longues années sa meilleure amie ainsi que la fille qu’il aimait, sans jamais ne lui avoir dit.
Tant qu’à faire, Adrian avait du tems à tuer alors se mit en quête de trouver une réponse à une simple question : pourquoi n’avait-il jamais avoué ses sentiments à Amélia ? Plusieurs propositions venaient dans sa tête. La première et sûrement la plus évidente et logique disait que c’était peut-être à cause de son âge qu’il n’avait pas osé le lui dire. Il était encore tout petit à l’époque. Dix ans, grand maxi. A cet âge, l’amour n’est qu’un sentiment passager sans réel intérêt. Mais pourtant l’amour n’a aucun âge, pensa-t-il sur le coup. Il soupirait. Sûrement était-ce parce qu’il n’avait pas vraiment été amoureuse d’elle ou alors parce qu’il n’avait peur de tout cela… Il n’en savait rien et ne le saurait sans doute jamais ! Adrian se rendait malade pour rien, à se retourner les neurones juste pour répondre une question qui aujourd’hui n’avait plus lieu d’être actuellement.
Ses questions permirent à Adrian de faire disparaître cette envie de parler. Et il se souvint comme par enchantement ce qu’Amélia lui avait dit l’autre jour sur la plage. Il pouvait l’appeler à toute heure de la journée s’il ressentait le besoin de parler à quelqu’un et inversement pour elle. Mais devait-il vraiment lui téléphoner là tout de suite ? Il regardait autour de lui l’air inquiet, comme pour guetter les personnes susceptibles de l’espionner. Par ‘’les personnes’’ bien entendu Adrian, pensait à Calypso. Bien qu’elle semblait mystérieuse, elle n’en restait pas moins une fille. Peut-être était-elle curieuse ? Elle cachait bien son jeu alors, en jouant les filles ne voulant pas parler de sa vie privée.
Un élan de courage le saisit, le poussant à appuyer sur la touche d’appel de son portable. Ca sonna deux fois, mais Adrian raccrocha subitement et enfouit son mobile dans sa poche. Amélia aurait répondu et après, que lui aurait-il dit ? « Allo, je suis dans la salle d’attendre de mon nouveau psychologue et je cherche quelqu’un avec qui parler pour mettre un terme à mon ennuie » Peu crédible, il faut le reconnaître. Pourtant de nature très courageuse, Adrian s’était lâchement dégonflé sous le regard moqueur de Calypso. « Quoi ? J’avais juste envie d’aller quelqu’un puisse que tu n’es pas ouverte au dialogue ! » Dit-il, gêné. Les yeux grands ouverts, il observait la pièce cherchant quelque chose sur lequel il pourrait porter son attention et ainsi oublier ce léger incident.
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MessageSujet: Re: you gonna make me crazy | feat. Calypso   you gonna make me crazy | feat. Calypso EmptySam 6 Aoû - 20:50

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    J'étais heureuse d'avoir montré à monsieur-je-parle-tout-le-temps qu'il pouvait faire autre chose de sa parole. Peut-être que maintenant il allait enfin me laisser en paix et arrêter avec ses bavardages. Je commençais plus ou moins à me détendre quand il recommença de plus belle. Je levais les yeux au ciel avant de le fusiller du regard une nouvelle fois. Comme il venait si bien de le dire oui j'avais mon jardin secret et se jardin resterait secret ! Et si un jour l'envie me prenait de le dévoiler à quelqu'un se ne serait surement pas à un mec qui parle comme un moulin à parole et que je ne connais même pas ! Je ne tenais pas à ce que tout New Heaven sache ma vie privé. Au moins mon regard à eu pour effet de le faire taire puisqu'il ne parla plus pendant un bon moment. J'ai même cru pendant un moment qu'il avait perdu sa langue jusqu'à ce qu'une autre personne arrive dans la salle d'attente. Là il a recommencer à parler ! Mais c'est pas vrai !! Ce mec est une vrai pipelette ! Je croyais que c'était les femmes qui parlaient tout le temps ?? Hum...ou alors il avait un côté féminin très développer. Ou alors j'avais un côté masculin plus développer que la plupart des filles. Sans m'en rendre compte je poussais un petit ricanement. Bizarrement mon ricanement ne lui fit pas l'effet que je voulais, il se contenta de me regarder d'un air déçu et de rire ensuite. Comment est-ce qu'il faisait ça ?? Moi, j'aurais déjà piqué un fard. "Tu sais que t'es pas normal comme mec ?? En principe quand quelqu'un se moque de toi comme ça t'es censé lui rendre la pareil." Génial je me retrouvais à lui expliquer comment m'insulter en gros. Je devenais vraiment grave moi avec le temps. L'exemple avec la drogue par contre ne me plus pas du tout. Je me penchais légèrement vers lui avant de chuchoter : "Bah va y raconte ma vie à toute la ville pendant que tu y es ! T'as besoin d'aide ou tu va y arriver tout seul ??" Je jetais un regard mauvais à l'homme assis en face de moi avant de reprendre ma place. Je me remis à taper sur mon téléphone tout en pestant contre ma psy et son retard continuel. Soudain, je remarquais que Adrian ne parlais plus depuis un bon moment déjà. Non pas que cela me manquais mais je commençais à m'inquiéter. Je jetais un léger coup d'oeil dans sa direction et le vit alors raccrocher son téléphone alors qu'il venait à peine de composer le numéro qu'il voulait. Je lui lançais un regard moqueur. Ce mec n'était qu'un dégonflé et en plus il osait dire que c'était de ma faute. "Alors déjà mec je vois pas pourquoi je serais ouverte au dialogue avec toi, on est pas aller aux putes ensemble hein ! Et puis me met pas ça sur le dos, j'y peux rien si t'as aucun courage avec cette file." Ouah je crois que depuis que j'étais arrivé là c'était la première fois que je lui parlais autant en une seule fois. Je commençais à progresser ou alors il me tapait vraiment trop sur les nerfs. Faudrait que je demande à la psy, enfin quand elle voudra bien me prendre bien sur.
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Adrian J. Cooper

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MessageSujet: Re: you gonna make me crazy | feat. Calypso   you gonna make me crazy | feat. Calypso EmptyLun 8 Aoû - 14:59

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Adrian bascula brutalement son regard sur la blonde et arquait l’un de ses sourcils, l’air quelque peu ahuri. Alors comme cela, Calypso se permettait de dire d’Adrian qu’il n’était pas une personne normale. Il avait juste envie de rire. Etait-ce une ironie de la part de la jeune femme ou juste un moyen pour elle de dire à son tour dire quelque chose afin de remballer Adrian. Les deux propositions marchaient parfaitement dans ce cas de figure mais Adrian était plutôt convaincu par la première option. « Tu veux rire là ?!! » Pouffa-t-il en ne détachant pas son regard du sien. « De nous deux, celui qui frise le plus la ‘’normalité’’, comme tu dis, ici, c’est moi ! Il n’y a qu’à te voir ! » Il lui adressait un sourire un peu espiègle et reprenait sa place initiale, regardant le mur blanc devant lui. Selon Calypso, lorsqu’une personne se moque d’une autre, celle-ci se doit de faire la même chose avec le premier. Une théorie qu’Adrian n’appliquait pas. D’une part, il n’était pas du genre à se moquer des gens, du moins pas méchamment et d’autre part, on s’était tellement moqué de lui, de toute les façons qui puissent exister qu’il savait les répercutions que les dures moqueries pouvaient avoir sur une personne. C’est principalement de cette manière que le beau New Yorkais a développé une sensibilité très limitée. Il était quelqu’un de très peu irritable qui malgré les remarques qu’on aurait beau lui faire, ne les écouterait jamais. Il faisait abstraction de toutes ces choses désagréables qu’on lui disait exactement comme il le faisait à l’instant même en ignorant les propos de la belle Calypso.
Telle ne fut pas sa surprise en constatant que la jeune femme pouvait elle aussi aligner de longues phrases. Une chose plutôt surprenante car depuis qu’il était dans cette salle d’attente la blonde demeurait froide et distante. Elle l’était toujours certes, mais semblait un peu plus s’ouvrir à Adrian tout en restant fidèle à elle-même, soit rebelle, têtue et prête à tout pour garder une part de sa vie privée pour elle, seule. Bien sûr, personne ne pourrait être plu bavard que l’était le futur étudiant en journalisme ! Soudainement, il vit la jeune femme se penchait vers lui. Une fois près de son oreille, il fronçait les sourcils, ne comprenant pas vraiment ce qu’elle allait faire. Elle finit par s’exprimer de manière douce mêlée à un air menaçant peu agréable. Elle se tut, lança un regard méprisant à Adrian avant de retourner s’asseoir là où elle se tenait quelque secondes plutôt. Elle se remit à pianoter sur son portable tandis qu’Adrian réfléchissait à ce qu’elle venait de lui dire. Il était peut-être très bavard mais ce n’était pas de ce genre d’aller répéter ce qu’il savait à toutes les personnes qu’il croisait. Il y avait une grande différence entre être bavard et être une commère, ce qu’Adrian n’était en aucun cas. Il s’empressait donc de donner des justifications à Calypso. Même s’il allait encore une fois lui prouver qu’il parlait toujours et souvent même pour ne rien dire, il se devait de s’expliquer… Encore.
« Je t’arrête tout de suite, Calypso. » Dit-il calmement. « Je sais que je parle beaucoup, ça on me le dit tout le temps, mais je ne suis pas le genre de personne qui vont balancer ce qu’ils savent à tout le monde. Tu peux me confier un truc, tu peux être sûr qu’avec moi il sera en sécurité… » Bien évidemment tout ceci n’était nullement une ruse de sa part afin de desceller le moindre détail de la vie de Calypso ainsi que les raisons qui la poussait à consulter un psychologue. Il continuait en tripotant ses cachets dans sa poche : « J’ai conscience qu’il faut que j’arrête de parler. Et c’est pour cela que j’arrête de t’embêter… Je vais me taire… Maintenant ! » Ce qu’il dit, il le fit sur le champs.

Il venait de raccrocher avant même que l’on réponde à son appel. Se sentant observé, il tourna avec lenteur sa tête en direction de la jeune blonde. Il aurait du s’en douter, celle-ci la regardait avec cet air moqueur. Un air qu’elle semblait toujours avoir sur le visage quand elle observait Adrian. Cette manière qu’elle avait de l’observait le gênait quelque peu. Il essayait de ne pas croiser le regard clair de la femme, en cherchant dans la salle quelque chose à regarder. Alors que Calypso répliquait après qu’il l’est accusé d’être la raison pour laquelle il avait du appeler Amélia, le jeune homme ne pouvait s’empêcher de constater qu’il n’était qu’un lâche. Etonnement, Calypso pensait également la même chose. Adrian soupirait. C’était en parti de sa faute s’il était un lâche et qu’il perdait l’énorme courage dont il pouvait faire preuve par moment. Pourquoi ? Cela il ne pouvait le dire. Il éprouvait un sentiment incompréhensible qui lui retirait toute once de courage. Malgré lui !
Il se souvint étrangement d’une chose. Comme se faisait-il que Calypso était au courant que c’était une fille qu’il venait tout juste d’appeler. Il fronçait derechef les sourcils et laissait échapper un petit cri d’étonnement. « Hé, qui te dit que j’appelais une fille d’abord !? Qui sait ça pouvait être un pote… Ou même mon patron, t’en sais rien ! » Il la regardait sincèrement dans les yeux. D’accord, le mensonge n’était pas son point fort. Il soupirait ainsi désespéré avant de lui répondre : « Je sais, je ne sais pas mentir… Oui j’allais téléphoner à une fille mais c’est sans grande importance de toute façon ! » Il soupirait une nouvelle fois.
Un léger coup d’œil à sa montre, il vit qu’il était temps pour lui de se ‘’droguer’’ avec ses satanés comprimés qu’il avait l’obligeance de prendre tous les jours, beaucoup trop de fois en une seule journée d’ailleurs. N’ayant pas d’eau avec lui, il aurait pu se rendre aux toilettes et avaler ces médicaments avec d’eau du robinet. Adrian préférait largement boire la bonne eau d’une bouteille que celle que l’on pouvait voir couler d’un robinet. Il regarda autour de lui et posa ses yeux sur Calypso, il regarda avec gentillesse. « T’aurais une bouteille d’eau s’il te plait, il faut que… » Il secoua juste ce petit sachet rempli de ses comprimés, sous son nez afin qu’elle comprenne sans qu’il n’ait à finir sa phrase.

Spoiler:
 
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